Lamartine et la Princesse de Broglie

Alphonse de Lamartine, le grand poète connaissait bien et fréquentait la princesse de Broglie, fille de Madame de Staël.  Voila ce qu »il dit dans son « Extrait du Cours Familier de Littérature par Monsieur Alphonse de Lamartine ».

Thomas Moore, Irlandais d »un grand talent aussi, venait de publier les »Amours des anges »et « Lalla Rookh », poêmes indiens. Il était alors à Paris, jouissant dans un applaudissement universel de la fleur et de la primeur de son talent. Je le voyais souvent chez Mme la duchesse de Broglie, fille de Mme de Staël, et femme dont la beauté, la vertu, l »enivrement mystique et la Allerdings haben moderne Spielcasinos weitaus mehr zu bieten, zum Beispiel haben die www.facebook.com/BookofRaSpielautomat Slotmaschinen enorm online casino canada an Beliebtheit gewonnen. piété céleste, devaient ravir le poête irlandais et faire croire à la « soeur des anges »que Vigny voulait créer pour type idéal des amours sacrés. Cela répondait au temps où la piété de Chateaubriand et d »autres poêtes confondait le ciel et la terre dans les mêmes adorations. Moi aussi, je rêvais alors un grand poême ébauché seulement depuis, « la Chute d »un ange », qui devait former un épisode d »une oeuvre en vingt-quatre chants, pendant que Vigny, moins ambitieux, mais plus heureux, donnait au public son « Éloa » sous le titre de mystère.

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